
Les associations sont de longue date sollicitées par l’Etat et les pouvoirs publics territoriaux comme partenaires privilégiés de l’action publique. Néanmoins, on remarque que cette importante mutation n’est pas assumée sur les plans théoriques et normatifs, où la doctrine de l’Etat a peu bougé. Par ailleurs, des évènements comme le Grenelle de l’environnement marquent un pas vers une conception d’un espace public partagé d’élaboration de priorités collectives. Enfin, l’engouement récent pour la « démocratie participative » envisage souvent le dialogue démocratique comme un face à face entre les décideurs publics et les citoyens et les processus participatifs se développent parfois pour eux-mêmes, à côté du processus de décision politique.
Il apparaît ainsi le besoin d’un nouveau cadre pour penser le processus démocratique aujourd’hui, qui, certes, concerne les modalités de la conquête du pouvoir mais pas seulement : il est question d’envisager les conditions du dialogue démocratique et de l’articulation des légitimités démocratiques, pour y définir la contribution des associations.
Depuis la rentrée 2008, plusieurs séances de travail ont permis de cadrer le projet et de se donner une idée de ce que pourrait être un tel texte. Voici les principales versions : Essai texte 28.08.08 Essai texte 5.09.08 Proposition Roger (...)
Les associations sont de longue date sollicitées par l’Etat et les pouvoirs publics territoriaux comme partenaires privilégiés de l’action publique. Néanmoins, les participants au forum remarquent que cette importante mutation n’est pas assumée sur (...)
Chantiers archivés
Démocratie participative/d